Archive | La famille c’est sacré! RSS feed for this section

Les belles mères et MA belle maman!

28 Mar

Nous avons rendu hommage à travers nos articles aux meilleures amies qui sont toujours là pour nous soutenir (que nous soyons gay ou hétéro),  nos potes qui ne nous jugent pas non plus et qui au contraire s’intéressent à notre nouvelle vie bien curieuse et excitante à leurs yeux ( bon ok ils ont un peu raison! 😉 ) mais nous n’avons jamais rendu hommage aux belles mamans qui nous surprennent chaque jour un peu plus!

Quand nous cherchons sur Google « Belle-mère » on obtient comme  première proposition de recherches « belle mère chiante »! Il est vrai que les belles mères n’ont pas toujours fait passer le bonheur de leur enfant avant le leur…critiques, coups bas, manipulation, main mise sur la famille, bref une dragonne de la pire espèce…Un florilège d’adjectifs vient étoffer cette définition: insupportable, vicieuse, intrusive…

Ouh ça fait peur et là je me dis que ma belle maman à moi est formidable!! Non je ne dis pas ça parce que je pense à mon héritage futur, ni pour obtenir quelque chose d’elle ( bon je ne dirai pas non à un petit couscous à sa façon…;)) mais le fait est qu’intégrer une famille ce n’est jamais évident et pourtant avec elle tout a semblé facile…

Rien ne laissait présager qu’un jour ma chérie allait arriver avec UNE chériE et non plus UN chéri! Déstabilisant…pour ma chérie, pour moi, pour la famille au complet, pour la chienne, le chat, le canari… SAUF pour belle maman qui a su rassurer sa fille sur sa nouvelle vie et me rassurer moi par la suite et tout ça à 3h du matin autour d’une petite tisane en pyjama… « ouf non elle ne va pas me tuer parce que sa « grande » a pris un autre chemin »…Comment dit l’église déjà??? Ah oui le chemin du péché! 😉 Nous repartons ce soir là soulagées, étonnées, gênées et fatiguées…Trop d’émotions!

Avant d’être la chérie de ma chérie (vous suivez ou je vous dessine un arbre généalogique?? 🙂 ) je vivais une relation cachée et donc mes relations avec ma « belle famille » se limitaient à…hum…RIEN…puisque je n’étais que la meilleure amie. Oui oui et cela pendant des années! Alors autant vous dire qu’avec ma Crapulette et sa maman impossible de ne pas s’assumer! Et ce n’était pas une mince affaire!

Quant à ma belle maman, elle n’a pas changé d’avis le lendemain, ni le surlendemain, non elle est là pour nous et n’attend qu’une chose d’être mamie.  ( Bon elle est déjà un peu gâteuse, mamie ça ne va pas l’arranger, mais shut il ne faut pas lui dire!! ;))  Elle est toujours aussi fière de parler de nous, partout où elle va et elle remet les gens  à leur place quand ils lui demandent si ça va, si le fait d’avoir une fille gay ne la perturbe pas… ASBOLUMENT PAS, BIEN AU CONTRAIRE! Et là c’est nous qui sommes fières!

Cela peut paraître normal d’accepter ses enfants tels qu’ils sont (on sait malheureusement que ce n’est pas toujours le cas!) mais elle n’est pas comme ça qu’avec nous, petite anecdote, l’autre jour elle était assise sur la plage et un groupe de filles « de notre tribu » est arrivé, elles se sont installées pas loin mais étaient gênées du fait que sur la plage des enfants pouvaient être choqués par leurs bisous…ni une ni deux, voilà belle maman qui s’avance vers elles (on imagine la réaction de ces jeunettes voyant arriver cette dame…va-t-elle nous engueuler, nous insulter??)…et bien non elle leur a dit de garder la tête bien haute, qu’en aucun cas il fallait avoir honte et que son fils comme les autres enfants n’étaient pas choqués par la situation….qu’elle aussi est maman d’une fille homosexuelle et qu’elle en est fière, de sa belle fille aussi d’ailleurs qui est un peu comme une fille maintenant…Bref une situation surement surréaliste pour ces demoiselles mais à coup sûr elles sont parties avec le sourire, il y a des rencontres comme ça qui nous font chaud au coeur…


Bon je n’ai pas dit que c’était facile tous les jours, parfois je cris au désespoir 😉 elle m’en fait voir de toutes les couleurs mais je 
n’ai  pas dit mon dernier mot, la guerre est déclarée mais NOUS c’est dans la bonne humeur! 😉

A vous mesdemoiselles, euh mesdames, (le mademoiselle a disparu de notre administration, feu mademoiselle)  racontez-nous vos aventures avec votre dragonne ou votre super belle maman, comment a-t-elle réagi, elle vous déteste, elle vous adore, elle vous fait des misères, allez c’est le moment de tout nous raconter…

Publicités

Le Dinah Shore des familles homoparentales! Let’s talk! Parlons! Hablemos!

6 Mar

Bon okay, on pousse un peu, peut être pas le Dinah Shore mais du moins un super rendez-vous européen pour les familles homoparentales!

En surfant de sites en sites, nous avons découvert (et vous nous connaissez, on n’est pas radine, on fait partager) qu’il existait un rassemblement européen de familles LGBT qui aura lieu en Catalogne du 28 avril au 1er mai cette année.

Le concept: Quatre jours de débats, films, conférences, ateliers et soirées (tout ça dans un superbe hôtel avec piscine à Lloret del Mar) pour faire le point et échanger sur la situation des familles homoparentales à travers l’Europe (bon, ok, aussi pour faire connaissance d’autres familles, visiter -c’est prévu au programme- et sortir un peu de sa campagne!). Ce ressemblement répond à une demande émise par la NELFA -l’association européenne des familles homoparentales- qui travaille avec les différents gouvernements afin de faire avancer le droit des familles LGBT.

Pourquoi on trouve que c’est vraiment trop bien: Le cadre est superbe, l’idée est génialissime et surtout ce ressemblement permet de montrer aux petits bouts qu’ils ne sont pas des cas isolés. Des ateliers sont bien sûr prévus pour eux aussi avec des activités organisées par un personnel qualifié (engagement des organisateurs) tout en prenant en compte les différences d’âges et les disparités linguistiques des enfants. De quoi motiver les ados pour apprendre l’anglais et un bon moyen de trouver des correspondants! Pour les adultes, il est bon de pouvoir échanger avec des familles venues de toute l’Europe et de se sentir un peu moins seul dans ce combat pour la reconnaissance.

Le déroulement: un programme vous est donné à l’arrivée (consultable en ligne) ainsi qu’un Tshirt à votre taille et c’est ensuite à vous de vous inscrire aux différents ateliers. Notons au passage que notre célèbre Martine Gross fera une intervention. Un exemple d’une journée prise au hasard (Lundi 30 avril): après le petit déjeuner, vous pouvez soit vous rendre dans la salle d’échange libre (on suppose: salle papotage avec qui on veut) soit assister à une conférence sur le droit des familles LGBT et les défis que cela représente pour la société. Après une pause café, conférences en atelier sur un thème de votre choix parmi une liste de 4 ou libre échange, puis déjeuner dans la salle du restaurant. L’après midi, sortie en famille pour une croisière, une ballade, une excursion, une dégustation ou une visite. Au retour, on vous sert votre dîner puis bal pour les ados et petits suivi d’un bal pour les adultes ou d’une projection d’un film LGBT (au choix). Après tout ça, une soirée dansante est organisée pour ceux que ça intéressent (et qui savent surtout comment faire pour faire garder les petits!)

 Des stands tenus par les sponsors et les organisations seront aussi présents dans l’hôtel tout au long des quatre jours et une séance photo de groupe est planifiée. A l’arrivée, on vous enregistrera en train d’expliquer vos attentes et vous pourrez vous voir à la fin de l’évènement dans le film projettant le témoignage de toutes les familles participantes! Et oui, de quoi faire de vous des stars!

Là où c’est un peu flou: Les intervenants viennent de toute l’Europe (bien que cette année, ils soient en majorité espagnols) du coup, les conférences sont « traduites en simultané » mais traduites en quoi? Sachant que toute l’Europe doit être là, on penche pour une traduction en anglais…Impossible de trouver confirmation sur le site. Le programme est lui aussi en anglais sur le site. Est-ce que d’autres programmes seront proposés dans d’autres langues? Y aura-t-il des traducteurs français? That is the question… Mais même sans ça, les rencontres doivent être très enrichissantes (il y aura surement d’autres français, des belges et des suisses).

Le coût: hum…Pour deux adultes et un enfant (de + de 2 ans, en dessous c’est gratuit), comptez 96€ pour 2 jours/1 nuit  ou 288€ 4 jours/3 nuits. Tout compris (logement, nourriture, conférences, activités pour adultes et enfants, sorties, Tshirts, etc.). Ca peut paraître cher, mais on pense que l’expérience en vaut le « coût ». Par ailleurs, on a cru comprendre que les inscriptions avant le 15 décembre sont moins chères (pour l’année prochaine, mais nous ne savons pas où l’évènement aura lieu)

Le mieux c’est que vous alliez jeter un oeil sur le site: http://www.familieslgtb2012.org/ (et allez voir les images de l’hôtel, franchement, on bave!)

Et pour vous mettre en appétit, un extrait du film qui sera diffusé en entier lors de l’évènement.

« J’ai deux mamans », Témoignage

2 Mar
recueil de témoignage de fils et filles d'homosexuels

Témoignage anonyme trouvé sur le site « Girls »:

Je crois que j’ai vraiment réalisé que je n’étais pas une petite fille comme les autres quand j’avais 7 ans. Jusque là, je n’avais jamais vraiment réfléchi au fait d’avoir deux mamans et pas de papa. Mais cette année-là, la maîtresse nous a expliqué que nous allions fabriquer un cadeau pour la fête des pères et ça m’a pas mal perturbée.
J’en ai discuté avec Maman et Isabelle et elles m’ont expliqué que j’avais bien un papa, Paul, que c’était lui qui m’avait faite mais que mes parents, c’étaient elles deux. Que parfois, on pouvait avoir deux mamans ou deux papas mais que ça ne changeait rien, qu’on était une vraie famille et ça m’a rassurée.
Depuis, à chaque début d’année, elles prennent rendez-vous avec la directrice ou les profs pour réexpliquer notre cas et faire en sorte qu’on ne me prenne pas la tête quand je ne remplis pas la case « Métier du père » ou ce genre de choses. Donc, au primaire ça se passait bien, et comme mon oncle Fabien passait souvent à la maison il y avait aussi « une présence masculine » dans ma vie, comme dirait mon psy. Ah oui, car quand on est enfant dans une famille homoparentale, tout le monde s’en mêle et on a fortement conseillé à Maman et Isa de me faire suivre par un pédopsychiatre. Maintenant je ne veux plus y aller mais c’est vrai que ça m’a permis d’évacuer ma colère et ma frustration quand je suis entrée au collège.
Quand j’ai débarqué en 6ème, des rumeurs ont commencé à circuler sur moi et les grandes gueules de la classe se sont mises à me harceler. J’ai vite compris que quand ils me demandaient : « Il est où ton père ? » je n’avais pas intérêt à répondre que je ne le connaissais pas et que mes parents étaient homos. Mais du coup j’avais beaucoup de mal à me faire des copines car je me méfiais de tout le monde. Pour être tranquille, je ne voulais pas parler de ça. Mais mes parents s’inquiétaient pour moi, elles s’étonnaient que personne ne m’appelle jamais, que je n’invite personne à la maison. Je crois qu’elles ont commencé à culpabiliser parce qu’elles sentaient que je me renfermais sur moi-même. Et c’est vrai que je n’arrivais pas à assumer la situation.
Un jour, je ne sais toujours pas comment, quelqu’un a appris la vérité et ça a été le début de l’enfer.
Certains garçons ont commencé à se moquer de moi et à me traiter de « mini-gouine » ou ce genre d’insultes. Ils dessinaient des trucs dégueulasses au tableau en mettant des flèches avec écrit « les mamans de Virginie » dessous. Tout ce qui les intéressait c’étaient les détails sexuels. J’avais honte, parfois je pleurais.
J’ai demandé à changer de collège et l’année suivante j’ai pris la résolution de dire que mes parents étaient morts et que j’avais été adoptée par ma tante. Ca restait suffisamment vague pour satisfaire la curiosité et décourager les questions. J’avais honte de ne pas être comme tout le monde mais en même temps j’étais fière de mes parents et je culpabilisais : elles sont courageuses, elles assument et elles, elles m’ont toujours dit la vérité.
Plus ça allait plus je m’en voulais de ne pas accepter qui j’étais.
L’année dernière, elles m’ont proposé de rencontrer d’autres filles et garçons élevés par des couples gays et ça a été une révélation. Ils vivaient les mêmes choses que moi ! Ils ressentaient la même fierté et la même gêne. Certains cachaient à tout prix leurs origines mais Noah, un des garçons, avait décidé d’affronter les critiques et les réflexions. Quand on lui posait des questions, il devenait tout de suite hyper provoc’ : « Ouaih, mes parents sont pédés, ça te pose un problème ? ». Je l’ai vu faire avec des gars qui le cherchaient et je suis restée scotchée : on sentait qu’ils étaient à deux doigts de le taper mais il en rajoutait: « Ca t’intéresse ? Tu veux qu’ils te présentent des potes ? Si ça te branche, j’ai des adresses ».
Sans oser être aussi agressive que lui, j’ai compris que la meilleure des défenses restait l’attaque.
Quand je suis entrée au lycée, j’ai décidé de ne plus avoir honte. Je réponds sans détour et maintenant, quand on me pose des questions, ça n’a plus rien à voir. Les gens veulent savoir si ça me manque de ne pas avoir de père, qui a été enceinte de moi, pourquoi c’est maman et pas Isabelle qui m’a portée, comment ils avaient « casté » mon père etc… Je crois que mon attitude décourage les moqueries. Bien sûr, il y a toujours des abrutis pour me dire que mes parents sont des malades, que c’est une honte qu’on laisse « ces gens-là » avoir des enfants ou que je vais forcément devenir gay moi aussi mais au final, la meilleure des réponses c’est de rester cool. Je m’étonne moi-même chaque jour : j’étais tellement timide et maintenant je suis bien, je me sens forte et même parfois spéciale.
Mon histoire attire forcément les gens, en bien ou en mal, et je ne suis plus jamais une simple ado. Il faut aussi que j’apprenne à me protéger de ceux qui me voient comme une bête curieuse, le monstre de foire qu’on exhibe à ses soirées pour se la jouer cool, genre : « Regardez, moi je n’ai aucun a priori, je suis trop branchée d’avoir une copine fille d’homos ». Ca m’est déjà arrivé, exactement de la même façon que certains cherchent à devenir pote avec le gothique ou le marginal. C’est vraiment nul. Au lycée, je suis donc soit la tordue soit une sorte d’héroïne mais je dois avouer que ça me plait bien. Et ça, c’est vraiment nouveau !
Il y a un mois, j’ai eu 15 ans et Maman et Isabelle m’ont proposé de rencontrer Paul, mon père biologique, si j’en avais envie. Je ne sais pas trop quoi leur répondre, je crois que c’est important mais ça me fait vraiment flipper. J’ai peur de le décevoir. Et peur d’être déçue aussi, j’ai tellement fantasmé ce qu’il est que je risque forcément de déchanter. C’est peut-être encore un peu tôt, après tout, je ne m’accepte moi-même que depuis un an !

Daté du 21/10/2011

Si certaines personnes qui nous lisent ont aussi un témoignage à proposer, elles sont les bienvenues!

Homoparentalité: les questions juridiques

18 Fév

Il y a des matins comme ça où on ne regrette pas de s’être levée de bonne heure. C’est en cherchant désespérément une image accrocheuse pour son oeil fatigué mardi matin que ma douce est tombée sur l’émission des Maternelles sur France 5 consacrée à… l’homoparentalité! « Encore une! » nous diriez-vous, blasées de ce constant rebrassage du sujet (oui, vous sentez l’ironie…) « oui, mais… » nous répondrions vous! Déjà, nous avons été touchée dans notre petit coeur sensible que la chaîne ait décidé et choisi délibérément de traiter de ce sujet le jour de la St Valentin. Ensuite contrairement à beaucoup (!) d’émissions sur le sujet, celle-ci traite de tous les aspects juridiques de la question grâce à la présence sur le plateau d’une avocate au barreau de Paris spécialisée dans le droit des familles et auteure d’ouvrages traitant du PACS et de l’adoption. Grâce à cette excellente émission, vous découvrirez (ou pas d’ailleurs) ce qu’est le partage de l’autorité parentale et ce qu’elle permet au quotidien, les actes  testamentaires possibles, ce qu’est un parent de fait et un parent légal, les démarches pour adopter et tous les outils législatifs à notre disposition pour sécuriser notre famille.

Mais nous n’en dirons pas plus, à vos écrans!

http://les-maternelles.france5.fr/?page=emission&id_rubrique=4220 (émission du 14/02/2012, « Homoparentalité…la loi à la traîne. »)

Promis, nous ferons un point dans un article prochainement!

Un ouvrage interessant pouvant vous aiguiller (bien qu’il n’y en ait pas beaucoup sur le côté « législatif » de l’homoparentalité):

« Fonder une famille homoparentales: questions éthiques, juridiques, psychologiques…et quelques réponses pratiques. » par Martine Gross

Une association qui est là pour vous et vos futurs petits: Enfants Kdos

28 Déc

En faisant des recherches sur l’homoparentalité pour vous les fifilles, nous sommes tombées sur une association qui a justement pour but de nous aider dans notre désir d’enfants et surtout qui nous soutient de bout en bout afin que ce projet puisse être mené à bien. Quelques mails plus tard, nous avons eu la grande surprise et l’immense plaisir d’avoir les réponses à nos questions et de pouvoir vous les faire partager.

  1. Comment est née votre association?

 L’association Enfant KDOS a été fondée par Nathalie Amiot en 2006. A l’âge de 19 ans, Nathalie apprenait qu’on devait lui enlever les 2 ovaires, et qu’elle ne serait jamais maman.Après avoir dépassé les pleurs et la déprime des premiers temps, elle décide de se battre et de faire des recherches (internet n’était pas encore dans tous les foyers).

Elle finit par apprendre  qu’une femme a pu devenir maman grâce à un don d’ovocytes…..

Elle entame un long combat et part en Belgique pour avoir sa première fille. Par la suite Nathalie donnera naissance à 2 autres enfants issus du don.

Nathalie a fondé l’association les Enfants KDOS  pour aider toutes les personnes, qui, comme elle précédemment, se sont lancées dans ce difficile parcours d’ Aide Médicale à la Procréation( AMP).

  1. Nous avons pu voir que vous vous occupiez également des couples de femmes…

A l’association Enfants KDOS, les « Kalinou » sont les couples de femmes. En effet, les adhérentes de l’association ont-elles même choisi de créer des discutions sur notre forum. Ainsi sont nés les  « Kdosolo » pour les mamans solos,  les « Ksiss » pour les hommes :-),  les « Kalinou » pour  les couples de femmes…..

  1. Quel est le but de votre association?

L’association Enfants KDOS défend socialement et juridiquement les intérêts des personnes qui font appel à l’assistance médicale à la procréation en Europe. Elle a également pour but de créer un lien entre ces personnes et les différentes cliniques à l’étranger. Par son travail de communication et sa présence sur le terrain, elle est un vrai soutien et vous accompagne tout au long de votre projet bébé.  

Si le siège de l’association est situé en Soane et Loire, chaque mois, des rencontres et permanences sont organisées à travers la France: Paris, Lille, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Perpignan, Montpellier…. Autant de lieux qui permettent à chacun de pouvoir nous rencontrer.

fascicule..

  1. Qu’entendez-vous par « défendre socialement »? Et que proposez-vous en termes d’aide juridique?

Nous souhaitons donner une visibilité sociale à toutes les personnes qui  souhaitent  réaliser leur projet bébé en Europe et les couples de femmes en font partie intégrante.

En effet grâce à nos réunions et colloques (un colloque sur le désir d’enfant est prévu en septembre 2012) nous montrons aux personnes qu’elles ne sont pas les seules dans cette démarche.

Toutes ces actions, affiches de communication et flyers font que de plus en plus de personnes (concernées ou non) savent que l’AMP en Europe existe pour les mamans solos et les couples de femmes aussi. L’ association œuvre pour que l’AMP ne soit plus un tabou et que tous les types de familles aient ainsi accès à la parentalité.

Nous proposons également une aide juridique pour les couples qui peuvent bénéficier d’un remboursement de soins à l’étranger. C’est un recours européen.

Lire la suite

%d blogueurs aiment cette page :